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Publié par Dany Magnaval

8 mai 1945 à Gourdon-Murat

Petite assemblée au cimetière de Murat devant le monument aux morts pour ce jour de commémoration de la capitulation de l'Allemagne nazie.

Karine Millet ,Daniel Garais et Jacques Joffre ont pris tour à tour la parole pour lire les messages officiels.

Le pot de l'amitié a clos cette matinée.

8 mai 1945 à Gourdon-Murat

Quelques notes extraites du journal "Le Monde"

Jour de commémoration de la capitulation (et non un armistice !) de l’Allemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale, le 8 mai a une histoire très politique. Il a été déclaré férié en 1953, supprimé par Charles de Gaulle en 1959 avant que Valéry Giscard d'Estaing ne retire même le caractère officiel de la journée en 1975 dans une logique de réconciliation avec l’Allemagne, puis réinstauré par François Mitterrand en 1981.

Mais surtout, la date même de cette commémoration est empreinte d’arrière-pensées politiques : le Huffington Post rappelle que la capitulation allemande a eu lieu… le 7 mai 1945 à Reims.

Photo prise le 7 mai 1945 à Reims, représentant les officiers des armées alliées qui paraphent la capitulation de l'Allemagne (de gauche à droite : le lieutenant Ivan Cherniaev, interprète du général Sousloparov, assis en retrait derrière la chaise vide, le général Ivan Sousloparov, chef de la Mission militaire soviétique en France, représentant du gouvernement et du haut commandement soviétiques, le général Carl Andrew Spaatz, chef des Forces aériennes américaines stratégiques et tactiques (USSTAF), et le général J.M Robb, chef d'État-major de l'Armée de l'Air alliée (officier britannique). Debout le général Strong, Sir Kenneth William Dobson. (AFP PHOTO)

Photo prise le 7 mai 1945 à Reims, représentant les officiers des armées alliées qui paraphent la capitulation de l’Allemagne (assis, de gauche à droite : le lieutenant Ivan Cherniaev, interprète du général Sousloparov, assis en retrait derrière la chaise vide, le général Ivan Sousloparov, chef de la Mission militaire soviétique en France, représentant du gouvernement et du haut commandement soviétiques, le général Carl Andrew Spaatz, chef des Forces aériennes américaines stratégiques et tactiques (USSTAF), et le général J. M. Robb, chef d’état-major de l’Armée de l’air alliée (officier britannique). Debout, le général Strong, Sir Kenneth William Dobson.) (AFP PHOTO)

Pourquoi la date du 8 mai est-elle alors retenue dans l’histoire ? C’est l’Union soviétique de Joseph Staline qui a protesté et exigé une nouvelle reddition le lendemain de la première, à Berlin cette fois-ci, que l’Armée rouge avait atteint peu de temps avant.

 

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